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Pétition Stop la dette

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Jeudi 20 mars 2008
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André Santini et Christian Blanc le 15 mai 2007 à Paris

 

Nomination de Christian Blanc

André Santini, président délégué du Nouveau Centre, se félicite de la nomination de Christian Blanc au gouvernement.
Réaction également du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale.

"En confiant a cette personnalité unanimement appréciée pour ses qualités de réformateur, de gestionnaire et d'homme de dialogue le délicat dossier du développement de la région capitale, le président de la République et le premier ministre ont fait un choix prometteur pour l'avenir de l'Ile-de-France.
Avec quatre de ses membres au Gouvernement, le Nouveau Centre s'affirme un peu plus comme un acteur central des reformes engagées au service des Français."

André Santini
Président délégué du Nouveau Centre

François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale, et les députés du groupe se félicitent de l’entrée au gouvernement de leur collègue Christian Blanc, député Nouveau Centre des Yvelines, comme Secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale.


"Christian Blanc apportera à la région Ile-de-France sa connaissance de la région capitale où il a exercé d'importantes responsabilités; il fut notamment Préfet de Seine et Marne et Président de la RATP. Il apportera aussi son expérience dans le monde de l'entreprise; il dirigea Air France. "

Le Nouveau Centre, avec quatre membres au sein du Gouvernement, confirme son engagement au sein de la majorité.

 

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Mercredi 19 mars 2008

Ancien PDG d'Air France, fondateur de l'association politique "L'ami public", le député des Yvelines Christian Blanc devient secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale", c'est-à-dire le Grand Paris, sujet de polémique entre N. Sarkozy et le maire PS de Paris Bertrand Delanoë.

Chargé du Développement de la région capitale, Christian Blanc est né le 17 mai 1942 à Talence (Gironde). 

Ancien préfet, proche de Michel Rocard, il fut l'un des négociateurs des accords de Nouméa sur la Nouvelle-Calédonie. C'est l'actuel président de la région Ile de France qui le remplace au poste de directeur de cabinet de Michel Rocard. Les deux hommes se connaissent bien.

Nommé président de la RATP en 1989, il démissionna trois ans plus tard quand le gouvernement refusa de le soutenir pour instaurer un service minimum en cas de grèves. 

Il est PDG d'Air France entre 1993 et 1997, alors que l'entreprise traverse une crise grave, et contribue à son redressement. Là encore, il démissionne en arguant d'un désaccord stratégique avec le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, sur le rythme de sa modernisation. 

Il fonde le Club de Réflexion "L'Ami Public" puis s'engage en politique en créant le mouvement "Energies Démocrates"  sur les thémes de réforme de l'Etat et de modernisation du pays.
Il se représentera aux élections partielles des Yvelines, suite au départ d'Anne-Marie Idrac, sans étiquette société civile.

Ex-apparenté UDF, vice-président Nouveau Centre, Christian Blanc a entamé ainsi sa carrière politique comme député des Yvelines. Il soutient dès le premier tour Nicolas Sarkozy, comme le député UDF André Santini, jugeant François Bayrou incapable d'appréhender la situation et de mener à bien les réformes nécessaires. Il est le "père" des pôles de compétitivité en France avec son rapport parlementaire remis au premier ministre Jean-Pierre Raffarin sur l'"écosystème de la croissance". Il rédigera un livre destiné au grand public "La croissance ou le chaos" (ed Odile Jacob) pour vulgariser ces mêmes thèmes.

Il été réélu député des Yvelines au premier tour en 2007 mais a échoué dimanche a prendre la mairie du Chesnay. 

Il devient secrétaire d'État au Développement de la région capitale.

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Mardi 18 mars 2008

Le mini remaniement attendu après les municipales a été annoncé mardi soir. L'Elysée a annoncé mardi soir la création de six postes de secrétaires d'Etat. Par ailleurs, douze membres du gouvernement voient l'intitulé de leur portefeuille changer légèrement.
 
Voici la liste des nouveaux secrétaires d'Etat :
 
Laurent Wauquiez, précédemment porte-parole du gouvernement, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'Emploi.
 
Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme et à la Consommation, a été nommé porte-parole du gouvernement, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation
 
Christian Blanc a été nommé mardi secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale". 

Le maire de Toulon, Hubert Falco, a été nommé secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire.

Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la SNCF, a été nommée secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, a annoncé mardi l'Elysée.
 
Yves Jégo, porte-parole de l'UMP, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a annoncé l'Elysée.
 
Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a été nommée mardi secrétaire d'Etat à la Famille.
 
Alain Marleix, précédemment secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à l'intérieur et aux collectivités territoriales.

Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, s'est vu adjoindre le développement de l'Economie numérique.

Le député Alain Joyandet, secrétaire national de l'UMP chargé des fédérations, a été nommé mardi secrétaire d'Etat à la coopération et la francophonie

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Mardi 18 mars 2008
"Qui sont les centristes?"

Le relèvement du parti centriste peut être désormais acté. Je voudrais ici ouvrir un second chantier, plus fondamental, qui est celui de la reconstruction doctrinale et politique, car si nous devons réaffirmer nos valeurs et poser avec plus de fermeté nos convictions, nous devons aussi expliquer dans quel type d’action publique elles s’incarnent. La défense et la promotion des libertés forment un tout qui conditionne le projet centriste et en détermine le contenu. Je sais que, par culture, les centristes repoussent toutes les formes de dogmatisme. Ils sont ouverts au dialogue, à l’accord, au compromis. Ils répugnent au pur rapport de forces et lui préfèrent la recherche de l’équilibre. Il est certain que l’on ne saurait bâtir une société juste sans porter une éthique du compromis. Mais ce qui est une force éthique peut aussi parfois constituer une faiblesse politique, car la politique est un combat. En 50 ans, sous la Ve république, les centristes ne sont parvenus qu’une seule fois à populariser leurs conceptions. Nous le devons à Valéry Giscard d’Estaing. 

Que veulent les centristes sinon réussir à bâtir une société à la fois libre et juste ? Comment ne serions-nous pas très à l’aise dans ce monde nouveau dont la liberté est le principe, nous dont la philosophie repose sur la défense et la promotion des libertés, individuelles et collectives ? Aujourd’hui, la liberté pousse à l’émancipation des sociétés longtemps assujetties, maintenues à la périphérie de l’histoire par des Etats autoritaires ou tyranniques. Voyez la Chine ou l’Amérique latine qui forment le cœur battant de la globalisation. Bien sûr, trop souvent il ne s’agit encore que d’une liberté économique, mais je fais le pari que celle-ci annonce le temps de la liberté politique, parce qu’après l’émancipation des sociétés civiles viendra l’émancipation des individus. L’accès au marché précède toujours l’accès à la démocratie. Les centristes veulent aider la France à s’inscrire dans ce temps, à retrouver le rythme de l’histoire, à renouer avec la jeunesse du monde. Oui, étrangement, la France semble à l’écart, alors que notre passion pour la liberté a donné les moments qui comptent parmi les plus glorieux de notre histoire et les pages les plus brillantes de notre tradition philosophique. La liberté semble nous inquiéter alors que nous la revendiquons toujours comme notre identité profonde. Nous semblons tentés de l’abandonner, à force de précaution extrême, de prévention permanente ou de repli sécuritaire. Plus grave encore, notre pays apparaît de plus en plus comme celui, inquiet, qui troque des sécurités contre des libertés, risques qu’ont si bien décrit Tocqueville et Bertrand de Jouvenel.

C’est pourquoi les centristes doivent avoir le courage de promouvoir franchement la liberté économique et en particulier la liberté d’entreprendre, celle qui combine la réussite personnelle avec le progrès matériel de la collectivité dans son ensemble. Il est très préoccupant pour notre pays de constater que plus personne ne semble pouvoir revendiquer cette liberté sans être aussitôt qualifié d’ « ultra-libéral », formule qui est une sorte d’équivalent du cynisme absolu ! Proclamer son attachement à la liberté économique c’est bien, y contribuer c’est mieux. Cela suppose de soutenir l’esprit d’initiative, d’encourager le risque, c’est-à-dire la création, l’innovation. Sans cela, il n’y aura ni richesses ni redistribution. Soyons concrets : encourager la liberté d’entreprendre c’est par exemple, comme nous le faisons aujourd’hui, supprimer l’imposition forfaitaire annuelle (IFA) qui pesait sur les PME.

Notre libéralisme réclame un équilibre entre les libertés économiques et les libertés politiques. Les premières doivent être tempérées par les secondes. Au nom de l’idéal de justice, le centrisme veut aussi promouvoir une solidarité associative en appui et complément de la solidarité administrative. La solidarité associative doit impliquer davantage les citoyens qui souhaitent s’engager. Elle doit les encourager, les aider et enfin les récompenser. Certes, dans un grand pays comme le nôtre, la solidarité administrative est une nécessité ; pour autant, on ne saurait assumer véritablement la cohésion sociale en la confiant tout entière à l’Etat. Il y a une mauvaise pente qui peut conduire à la déresponsabilisation générale. Nos fléaux sociaux seraient moins nombreux ou moins dramatiques aujourd’hui si nous nous sentions davantage concernés par l’état de notre société, si nous étions un peu plus sensibles au destin de ceux qui nous entourent ou, à l’inverse, si nous avions la certitude de pouvoir compter davantage sur eux. La solidarité associative contribue de deux manières à la cohésion sociale : une première fois, en soutenant les plus faibles d’entre nous ; une seconde fois, en nous invitant tous à manifester une plus grande préoccupation pour autrui. 

Une société n’est libre et conquérante que si elle est forte, pour être forte elle doit être responsable et solidaire.

Hervé MORIN

Président du Nouveau Centre

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Mardi 18 mars 2008

 S.R. | Le Parisien | 18.03.2008 | 07h00

LAMINES dans la capitale, les centristes du MoDem peuvent-ils encore jouer un rôle à Paris ? 
Le bilan de ces municipales est cruel : dix conseillers de Paris sortants et un seul pour 2008-2014, Marielle de Sarnez, qui a sauvé à quelques voix près son siège dans le XIV e .

« Au moins, je porterai la voix des 9 % de Parisiens qui ont voté pour nous au premier tour et qui n’ont pas pu avoir de représentation équitable dans ce mode de scrutin ultra-majoritaire ! » lance l’ex-candidate à la mairie de Paris. Seule au Conseil de Paris, Marielle de Sarnez sera bien démunie : il faut au moins cinq élus pour avoir un groupe et les moyens qui vont avec, des bureaux, des collaborateurs, des temps de parole… Après avoir rejeté une alliance avec le MoDem au second tour, Bertrand Delanoë lui a proposé un « partenariat original ». Le maire de Paris pourrait ainsi proposer à Marielle de Sarnez la présidence d’une commission ou la tête d’une des sociétés d’économie mixte de la Ville.

Le MoDem a aussi obtenu six conseillers d’arrondissement. Certains maires de gauche étaient prêts à leur offrir un poste d’adjoint de mairie d’arrondissement mais cette hypothèse a été écartée : « Tant que le MoDem ne clarifiera pas sa position, il semble difficile de l’associer à notre gestion », tranchait hier Patrick Bloche, le patron de la fédération PS de Paris.

A l’inverse, le Nouveau Centre, émanation, comme le MoDem, de l’explosion de l’UDF à la dernière présidentielle, sort des municipales renforcé. Alors que le parti centriste de droite, emmené par le sénateur élu du VII e , Yves Pozzo Di Borgo, ne comptait que cinq élus au Conseil de Paris avant les municipales, il en aura désormais huit. « Et nous comptons rassembler bien au-delà », annonce l’ancien ami de Marielle de Sarnez, qui avait choisi une stratégie inverse à celle du MoDem en s’alliant avec l’UMP avant le premier tour
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