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  • : Françoise Laurent et Jean-Pierre Allali sont responsables de la section du 12ème. Françoise Laurent, dirigeante d’entreprise, est conseillère du 12ème arrondissement . Elue sur la liste UDF, elle continue son engagement dans la tradition des
Lundi 4 février 2008

Jean-François Pernin sera candidat dans le XIIe arrondissement contre ses anciens amis centristes Jean-Marie Cavada et Corinne Lepage.

Le Parisien - 29/01/2008
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Il ne digère pas certains parachutages. Jean-François Pernin, endurant élu local du XIIe arrondissement qui affrontait en juin, aux législatives, Sandrine Mazetier (PS) et Arno Klarsfeld (UMP) au nom du Modem, se lance à son tour dans la course à la mairie du XIIe, l'arrondissement qui pourrait faire basculer la capitale à droite. Furieux que Marielle de Sarnez lui ait préféré l'ancienne ministre de l'Ecologie Corinne Lepage pour affronter leur ex-camarade centriste Jean-Marie Cavada rallié à Françoise de Panafieu, et très fâché que la tête de liste Modem et l'avocate poussées par Bayrou lui aient proposé de ne figurer qu'en deuxième place sur la liste, Pernin se lance. Il envisage une liste ouverte politiquement et argue déjà que ni Cavada ni Lepage ne connaissent le quartier.

par Nouveau Centre Paris 12 publié dans : La campagne 2008
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Lundi 4 février 2008
Pour le premier maire socialiste de la capitale, l’enjeu est bien sûr de conserver son fauteuil et pour l’UMP de le lui reprendre. Le logement social, les places en crèche, la circulation sont mis en avant dans les programmes de chacun.

 

Spécificité parisienne. Selon la loi de décentralisation du 31 décembre 1982, Paris, comme Lyon et Marseille, possède une particularité administrative. En plus d’un conseil municipal central (le Conseil de Paris), la capitale est dotée de vingt conseils d’arrondissements avec chacun un maire et des élus. Le contingent de conseillers municipaux au sein du Conseil de Paris de chaque arrondissement dépend de sa population. Par exemple : le XIIème arrondissement envoie 10 conseillers. Ces conseillers siègent à la fois dans leur arrondissement et au sein du Conseil de Paris. Evidemment, la couleur politique des arrondissements donne celle de la mairie centrale. La compétition est donc particulièrement rude dans certaines mairies qui sont plus stratégiques que d’autres.

 

Michèle Blumenthal, maire socialiste et Jean-Marie Cavada, candidat UMP
© Sites internet des candidats.

La bataille du XIIe. Il est souvent qualifié d’arrondissement clé : celui qui hésite et qui fait basculer la mairie centrale à gauche ou à droite. Avec dix conseillers municipaux, on comprend pourquoi. La droite a finalement choisi comme tête de liste Jean-Marie Cavada, transfuge du Modem. Placée en bonne position sur sa liste également la ministre de l’Economie, Christine Lagarde. Ils affrontent l’équipe sortante de la maire Michèle Blumenthal. Moins médiatique mais élue de terrain. L’UMP dénonce la "gestion clanique" des logements sociaux et des places en crèche. De son côté, l’élue se défend et crie au parachutage. "L’élection se gagnera-t-elle à la télé ou sur les marchés ?". Pour faire face à cette trahison, le Modem met en avant également une de ses personnalités dans cet arrondissement avec l’ex ministre, Corinne Lepage. Espérant ainsi jouer les arbitres entre la droite et la gauche au second tour.

 
 
 

La circulation l'un des enjeux de cette campagne parisienne.
©RF/ MG

Chacun son programme. Au Conseil de Paris, l’équipe sortante fait une campagne de terrain et met en avant son bilan en terme de places en crèche, de réaménagement de quartiers mais aussi avance un projet jusqu’en 2012 pour poursuivre sa politique en terme de circulation et d’écologie. Les Verts se montrent encore plus ambitieux sur les restrictions de circulation et sur les constructions de logements sociaux. Du côté du Modem, on joue aussi l’enjeu local avec un programme axé autour des classes moyennes. L’UMP quant à elle propose de faire bouger la ville avec un plus grand rayonnement et plus d’attrait pour les entreprises.

 


http://www.france-info.com/spip.php?article69125&theme=9&sous_theme=249
par Nouveau Centre Paris 12 publié dans : La campagne 2008
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Vendredi 1 février 2008
PARIS, 1er février (Reuters) - Les listes soutenues par le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, avec 44% des intentions de vote au premier tour des élections municipales arrivent largement en tête devant celles de Françoise de Panafieu (UMP), 36%, d'après un sondage CSA-Dexia pour Le Parisien et Europe 1.

En troisième position au premier tour, le 9 mars, figurent les listes du Mouvement démocrate (MoDem) soutenues par Marielle de Sarnez avec 9% des intentions de vote, selon cette étude.

Au second tour, les listes de la gauche l'emporteraient nettement dans la capitale, avec 57% des suffrages contre 43% à la liste d'union de la droite.

L'enquête rendue publique vendredi a été effectuée les 29 et 30 janvier par téléphone auprès de 802 personnes âgées de 18 ans et plus./GT

Commentaires :

- Les programmes sont publiés, les listes le seront prochainement. Le prochain sondage sera plus significatif.

 

par Nouveau Centre Paris 12 publié dans : La campagne 2008
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Vendredi 1 février 2008
 20 minutes commente le programme de Jean-Marie Cavada.

http://www.20minutes.fr/article/209907/Municipales-paris-Dans-le-12e-l-UMP-veut-balayer-la-majorite.php

retrouvez l'edition spécial Municipales


  Jean-Marie Cavada veut « faire le ménage » dans le 12e. A l'occasion de la présentation hier matin de son programme de campagne pour le 12e, le candidat apparenté UMP a dénoncé « l'opacité du système d'attribution » des places en crèches et en logements sociaux, ainsi que des subventions pour les associations. 

« C'est une chose assez grave que nous allons vous dire (...) Le gouvernement de la ville manque cruellement de transparence, a-t-il insisté. Dans le 12e, c'est toujours les copains d'abord. » 

D'où le souhait d'instaurer un « audit général sur la situation » s'il était élu et de créer des commissions d'attribution « à parité quasiment égale » entre l'opposition et la majorité. 

L'ancien journaliste, qui a rompu avec le MoDem de François Bayrou, s'est montré peu inquiet à propos du récent sondage de Paris Match lui accordant 41 % au second tour des municipales. « Nous sommes exactement au même niveau que Michèle Blumenthal en 2001 », a-t-il rétorqué au côté de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde : l'atout, selon lui, de la liste UMP. « Elle va nous aider à la revitalisation des commerces de proximité. Et sa vision internationale sera utile pour faire du 12e un arrondissement phare », a-t-il noté. Ces quelques compliments reçus, Christine Lagarde a rapidement dû s'éclipser de la conférence pour assister au Conseil des ministres. Peu volubile sur les propositions, elle a cependant insisté sur la saleté des rues de l'arrondissement : « Moi, je souhaite que le 12e soit propre. » L'équipe semble décidément prête à mettre de l'ordre.

Carole Bianchi

par Nouveau Centre Paris 12 publié dans : La campagne 2008
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Jeudi 31 janvier 2008
Nous ouvrons notre liste aux déçus de l'UMP et du Modem. Nous ne sommes pas dissidents. Nous sommes des citoyens de centre droit et de droite.

Le Parisien revient sur le ras de bol de la politique show biz 

Sébastien Ramnoux - Le Parisien - 31/01/2008

A PARIS, il n’y a pas une semaine sans qu’une nouvelle liste dissidente émerge dans un arrondissement. Dernière en date : dans le XI e , détenu actuellement par la gauche, un ancien adjoint au maire RPR de l’époque, Devaquet (avant 1995), est en train de constituer une liste contre celle de l’UMP Claude-Annick Tissot. Pour la droite, ça commence à faire beaucoup : sur les neuf arrondissements où se constituent des listes dissidentes, une seule est à gauche, celle de l’ancien maire du XX e Michel Charzat, exclu du PS.
Dans l’entourage de Françoise de Panafieu, la candidate UMP à la mairie de Paris, on préfère traiter ces « aigris » par le mépris : « Françoise a rassemblé la droite, fait l’ouverture, c’est le principal », estime son porte-parole, Pierre-Yves Bournazel. « Des dissidents, il y en a toujours eu, ils prennent le risque d’affaiblir leur propre camp », lâche Philippe Goujon, patron de l’UMP Paris et candidat lui-même aux municipales dans le XV e . C’est de cet arrondissement que la fronde est partie : autour de René Galy-Dejean, maire UMP depuis 1983, mais écarté au profit de Philippe Goujon. René Galy-Dejean, lui, a préféré passer la main. Mais ses proches ont créé un petit mouvement, Paris libre, qui présente le navigateur Gérard d’Aboville dans le XV e . Un mouvement qui fait office de « conseiller technique » pour nombre de dissidents dans les arrondissements.

« Ce sont surtout des militants ou des élus qui refusent les parachutages, comme dans le VII e avec Rachida Dati, ou dans le X e avec Lynda Asmani », explique Alexandre Galdin. Ce jeune conseiller de Paris sortant, fidèle de Galy-Dejean, s’amuse comme un petit fou : avec Paris libre, il organise des réunions de plusieurs dissidents, cherche de nouvelles têtes, essaie de fédérer le mécontentement. Résultat : des listes se montent contre Tiberi dans le V e , contre Panafieu dans le XVII e .

Dans le XVIII e , la candidate UMP Roxane Decorte doit même affronter trois autres listes de droite : celles du Dr Sauveur Boukris, de David Pierre-Bloch ou du commerçant Michel Langlois. Dans le XX e , c’est le délégué de circonscription UMP Raoul Delamare, écarté au profit de Jean-Claude Beaujour, qui s’est lancé dans une campagne de terrain forcenée, pour dénoncer « un mode de désignation opaque et antidémocratique ».

Quel résultat peuvent espérer ces listes ? Très peu auront la possibilité de faire les 10 % nécessaires pour atteindre le 2 e tour. Mais leur pouvoir de nuisance est réel : dans une bataille de Paris où chaque point va compter, où chaque voix sera nécessaire, les dissidents peuvent faire pencher la balance

par Nouveau Centre Paris 12 publié dans : La campagne 2008
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