La droite espère reconquérir le IVe, voire le IXe, et n’a pas perdu tout espoir dans le XIVe.
Mais c’est surtout le XIIe (qui désigne dix conseillers de Paris) qui est pour la droite la clé d’une victoire à Paris. Le PS, de son côté,
qui vient de désigner ses vingt têtes de liste juge possible de ravir le Ve.
La question des alliances pèsera lourd au second tour.
Après leurs bons résultats au premier tour des législatives - l’UDF-MoDem a obtenu 12,02 % des voix à Paris le 10 juin - les centristes, conduits par Marielle de Sarnez, espèrent être en mesure
de se maintenir au second tour dans plusieurs arrondissements et d’avoir ainsi la possibilité de peser sur le projet de l’un ou de l’autre des chefs de file. Le MoDem est crédité de 7 à 8% des
intentions de vote. Le Nouveau Centre n'est intégré à aucun sondage. Tout est donc relatif et rien n'est joué quant à l'électorat UDF. De plus en plus, les électeurs comprennent que le ni gauche
ni droite de Bayrou est en fait un ni droite ni droite.
Le maire de Paris, en effet, n’est pas élu au suffrage universel direct, mais désigné par le Conseil de Paris issu des 20 élections
d’arrondissement. Et chaque arrondissement est représenté par un nombre de conseillers de Paris proportionnel à sa population. Comme le mode de scrutin, élaboré par Gaston Defferre en 1982,
accorde une prime massive à la liste arrivée en tête dans chaque arrondissement, une liste peut être, à l’échelle de la capitale,
majoritaire en voix et minoritaire en sièges. Ainsi, en mars 2001, les listes Séguin et Tiberi avaient cumulé 50, 40 % des suffrages - soit 318 099 voix - contre 49,60 %
pour les listes Delanoë, soit 313 075 voix. Et la gauche avait pourtant obtenu une majorité confortable - 92 sièges sur 163 - au Conseil de Paris. La bataille de l’Hôtel de Ville est donc
l’addition de vingt batailles municipales.
Le choix des têtes de liste revêt ainsi une importance certaine, en particulier pour l’UMP, qui aborde le scrutin en position de challenger.
Même si le scrutin s’apparentera en définitive à un référendum pour ou contre Monsieur Delanoë.
La section Nouveau Centre de Paris 12 se félicite du choix de Jean-Marie CAVADA et de Christine LAGARDE. Ce choix nous fait croire en la victoire. Seule une
erreur majeure de campagne discréditerait la liste soutenue par l'UMP. Si la composition de la liste est tournée vers la proximité terrain et vers
l'action, si le programme est concret et ambitieux, le nom du Maire actuel sera définitivement oublié.
Le PS a fait le choix de sa liste dans notre arrondissement et il faut reconnaître qu'il n'y a qu'un parachuté : l'adjoint en charges des Finances. Mais on le voit à chaque scrutin dans notre
arrondissement à la sortie des bureaux de vote.
La liste Nouveau Centre pour notre arrondissement est prête.
Elle ne comporte que des personnes vivant dans l'arrondissement, comme le souhaite le Sénateur de Paris Yves POZZO DI BORGO. Elle est représentative des quartiers et des
communautés et associations, respecte une parfaite parité. Elle regroupe des personnalités estimées pour leur compétences.
Et surtout elle témoigne d'une formidable énergie pour se battre avec une indéfectible envie
d'agir après la victoire.
Pas de marketing électoral, pas de fausses promesses, pas de stars du show biz.
Vous trouverez sur cette liste les noms de vos voisins.
Les personnes ne visent aucun autre mandat à quelque échéance que ce soit.
Les personnes qui la composent sont fidèles à leurs convictions et à leur électorat : le Centre Droit.
Cet arrondissement est centriste : ce ne sont pas les bobos qui feront l'élection, ce sont les familles qui vivent dans l'arrondissement. Les écologistes et les socialistes ont prouvé leur
inefficacité. On se rappelle aussi ce et ceux qui ont faire perdre la municipalité.
Que ce soit au premier tour ou au second tour, nous tendons la main aux deux têtes de la liste
soutenue par l'UMP. Et nous serons exigeants si l'on a besoin de nous pour re-gagner PARIS
12.
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